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Pour celle-ci, les principaux obstacles sont les intempéries,
inondations et sécheresse, mais également l’enrôlement dans les
armées, sans oublier les taux élevés de l’emprunt.
Les hommes devaient labourer, herser, planter, irriguer les
rizières et les jardins, aller en forêt cueillir des baies
sauvages tout en chassant, capturer des poissons avec des
lignes, des filets ou des nasses.
Les femmes s’occupaient du ménage, pilaient le riz, préparaient
le repas, tissaient les vêtements, aidaient au repiquage du riz,
s’occupaient des animaux domestiques et élevaient les enfants.
Les repas étaient pris sur des nattes dans des assiettes en
terre. Avant les repas, ils renouvellent les ablutions dont la
fréquence a beaucoup intrigué et inquiété l’envoyé chinois
puisqu’il écrit « les gens sont souvent malades ce qui tient
beaucoup à leurs bains trop fréquents et à leurs incessants
lavages de tête. ». Fourchettes et baguettes étaient inconnues
et on rassemblait les aliments avec les doigts pour les porter à
la bouche avec la main droite, la main gauche étant considérée
comme impure. Aussitôt après le repas, « Ils font jouer leurs
cure-dents en bois de peuplier et récitent des prières. »
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Au marché, étalés sur des nattes, racines, feuilles, poudres
et liquides curatifs côtoient les légumes, les fruits, les
viandes et poissons, les tissus, la vaisselle, les jarres et
autres ustensiles. De petites échoppes servent des soupes et
font griller des brochettes de poisson ou des bananes
pendant que d’autres proposent des bijoux ou des amulettes.
Là on parle à grands cris sur un combat de coq ou de porcs,
ici on dit la bonne aventure, plus loin deux hommes un peu
grisés par le vin de palme en viennent aux mains…
Toutes scènes que nous pourrons reconnaître sur les
bas-reliefs mais aussi en parcourant ensemble mon pays hors
des sentiers battus.
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