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La plupart des textes d’époque
ancienne (jusqu’au XIVe siècle)
qui ont été conservés sont
rédigés pour partie en sanskrit
et pour partie en khmer, langue
appartenant à une tout autre
famille, celle des parlers
môn-khmer. Dans un tel cas, la
première partie qu’on pourrait
qualifier d’officielle, est
normalement composée en
sanskrit.
Le Pâli, une autre langue
indo-aryenne, ne fut que très
marginalement employée jusqu’au XIVe siècle, date à partir de
laquelle le bouddhisme
Theravada, dont le Pâli est le
moyen d’expression privilégié et
même exclusif au Cambodge,
devient la religion dominante du
pays, ce qu’il est encore de nos
jours.
La langue Khmère
Le khmer appartient au groupe des
langues austro-asiatiques qui aurait
donné naissance au thaï, au
laotien et, indirectement, au
birman. On y trouve, ça et là,
certaines influences
indo-européennes.
Comme pour les autres
langues d’Extrême-Orient, le mot
est invariable et on ne trouve
pas de catégories grammaticales
bien précises,
ni de classes de mots
correspondant
rigoureusement à nos «
parties du discours ». Donc pas
de marque particulière indiquant
le genre, le nombre, la
personne, le temps, le mode… |