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Depuis déjà longtemps, les navires indiens
touchaient les ports chinois en commerçant au
passage avec les pays du Sud-Est asiatique qu’ils
longeaient en faisant du cabotage.
Il ne faut pas négliger le fait que certains marins
et commerçants immobilisés dans un port parfois
assez longtemps, en attende du vent favorable de la
mousson, pouvaient s’établir, d’abord précairement,
puis finissaient par prendre femme parmi les
indigènes et fondaient un foyer. Les indiens ainsi
fixés continuaient à pratiquer leur religion et à
honorer leurs dieux qui, à un certain moment ont dû
être jugés par les indigènes puis puissants que
leurs propres génies et, à ce titre, ont été adoptés
par eux. Si plusieurs des ces familles mixtes se
réunissaient dans un même lieu, elles constituaient
un centre, d’où rayonnait une culture supérieure à
celle des autochtones avec des connaissances, des
pratiques et des techniques que les khmers ne
tardèrent pas à assimiler.
Il doit être aussi envisagé que les brahmanes, dont
le prestige avait dépassé les limites de l’Inde
grâce à leur renommée établie par les navigateurs,
pouvaient avoir été appelés par les chefs indigènes
pour les aider à renforcer leur influence et à
affermir leur pouvoir.
Quelques repères utiles
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0 à 500 |
FU-NAN |
État hindouisé parmi
d’autres sur le delta du Mekong
Ambassade du Fu-Nan en Inde et en Chine
Inscriptions Sanskrites |
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550 à 700 |
PRE-ANGKORIEN |
Économie florissante et
entreprise de grands travaux
Règne de Jayavarman II, 1er dieu fait roi (Devaraja)
Cérémonie de libération du Cambodge |
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706 à 1218 |
ANGKORIEN |
Apogée de l’empire Khmer
Construction d’Angkor Vat
Règne de Jayavarman VII
Triomphe du bouddhisme du grand véhicule |
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1220 à 1600 |
POST-ANGKORIEN
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Affaiblissement de l’empire
Troubles religieux dus à des groupes
shivaistes
Le sanskrit disparaît
Arrivée de missionnaires portugais et
espagnols |
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